Mission Capture Marquage Recapture d’Iguanes à Petite Terre

La 6ème mission de Capture Marquage Recapture (CMR) de l’Iguane des petites Antilles s’est déroulée du 23 au 30 avril 2021. Pendant 5 journées ont été capturés l’ensemble des iguanes observés sur 4 zones arborées à Terre de Bas et 2 zones arborées à Terre de Haut. Chaque jour, l’ensemble de ces zones sont parcourues et la présence iguanes déjà capturés par l’équipe précédente est relevée.

Les iguanes capturés sont équipés d’une puce d’identification, si ce n’est pas déjà le cas, puis ils sont décrits selon plusieurs critères regroupant le sexe, l’état de santé et les dimensions de l’animal. Ils sont ensuite directement relâchés sur le site de capture après manipulation. Chaque binôme de capture est dirigé par un responsable formé à ces manipulations qui sont autorisées seulement lors de cette mission annuelle.

Insertion sous cutanée d’un transpondeur (puce d’identification) de la taille d’un grain de riz.

Au total, cette année, ce sont 593 iguanes différents capturés dont 318 nouvellement équipés d’une puce.

L’analyse des résultats de cette CMR sont en cours de rédaction.

Lancement d’un appel à témoins, pour en savoir davantage sur les singes verts de La Désirade

L’association Titè lance une étude de recherche de présence, d’évaluation de l’impact et d’identification des zones de vie des espèces exotiques envahissantes a priori présentes à la Désirade. Les recherches d’indices concerneront la présence de raton laveurs, d’agoutis, de mangoustes et de singes verts déjà observés ponctuellement sur l’île. Un appel à témoin a d’ores et déjà été lancé par l’étudiant menant sur le terrain cette étude, Louis Gillardin, en Master 1 d’écologie tropicale, à l’Université des Antilles.

Cet appel a été relayé par Guadeloupe la Première : https://la1ere.francetvinfo.fr/guadeloupe/desirade/appel-a-temoins-pour-en-savoir-davantage-sur-les-singes-verts-de-la-desirade-910132.html

Appui à la disposition d’un hydrophone par l’OMMAG Guadeloupe

L’équipe des Réserves est venu apporter son soutien logistique lors de la mise en place d’un hydrophone au large de Saint François permettant à l’OMMAG d’enregistrer la présence de mammifères marins de passage en Guadeloupe.

https://www.facebook.com/ommag971/posts/3606051182766708

https://ommag971.jimdofree.com/?fbclid=IwAR3iwjr2f_sjJ0JE73vQ_Du8IdmnC9pwRicsWdNr1SBFgYzMVaBEK1kAFTg

Limitation de la population de Rat noir – Mission du 21 au 25 novembre 2020

L’îlet de Terre de Bas de Petite Terre abrite l’unique population connue à ce jour dans le monde d’une espèce de scinque, le Mabuya pariterrae. Ce reptile vit principalement sur un muret de 450m linéaire traversant l’îlet dans sa largeur. Des analyses phylogénétiques ont permis en 2015 la détermination du caractère endémique de cette population.

Le rat noir (Rattus rattus) est une menace pour le Scinque de Petite Terre car prédatrice de cette dernière et en forte densité sur l’île. C’est pourquoi tous les 4 mois est effectué une campagne de piégeage et de prélèvement ADN. Cette dernière action a pour objectif l’identification d’un mouvement ou non de population d’une île à l’autre.

Assisté de deux écovolontaires, l’équipe des Réserves dispose 91 pièges espacés de 5m le long du muret. Les pièges sont appâtés le matin, relevés en fin d’après-midi, appâtés à nouveau puis de la même manière relevés et appâtés à 21h. Le lendemain matin les pièges sont relevés et désarmés jusqu’en milieu d’après-midi, les rats n’étant que peu actifs lors des fortes chaleurs. Une fois capturés les rats sont euthanasiés en prenant soin de limiter au maximum possible la souffrance animale. Trente prélèvements de tissus sont ensuite effectués.

Bien que la totalité de l’île soit colonisée par le rat noir, seul le muret est piégé dans cette mission car la zone de ce dernier, une fois installé, se limite à un rayon d’une trentaine de mètres. Cela permet de limiter la pression directe exercée sur le Scinque et ainsi augmenter ses chances de survie. Les résultats sont encourageants, le nombre de rats capturés diminuant au fil des missions.

Renforcement de la protection du Melocactus

La densité de la population du Melocactus intortus ou cactus tête à l’anglais, est faible et en déclin sur la Désirade. Plus d’une centaine d’individus sont présents dans la Réserve Géologique et à ses abords. Ils bénéficient pour la plupart d’une protection individuelle mais cette dernière pourrait être un frein à sa pollinisation et à la dissémination de ses graines par les oiseaux. Afin de favoriser le développement des cactus et leur reproduction tout en les protégeant du bétail en divagation, un large enclos est en phase de construction. Celui-ci est pensé de manière à éviter l’altération du substrat lors de la pose tout en permettant son agrandissement futur, si besoin est.

Limitation de la population de Rat noir – Mission du 21 au 25 novembre 2020

L’îlet de Terre de Bas de Petite Terre abrite l’unique population connue à ce jour dans le monde d’une espèce de scinque, le Mabuya pariterrae. Ce reptile vit principalement sur un muret de 450m linéaire traversant l’îlet dans sa largeur. Des analyses phylogénétiques ont permis en 2015 la détermination du caractère endémique de cette population.

Le rat noir (Rattus rattus) est une menace pour le Scinque de Petite Terre car prédatrice de cette dernière et en forte densité sur l’île. C’est pourquoi tous les 4 mois est effectué une campagne de piégeage et de prélèvement ADN. Cette dernière action a pour objectif l’identification d’un mouvement ou non de population d’une île à l’autre.

Assisté de deux écovolontaires, l’équipe des Réserves dispose 91 pièges espacés de 5m le long du muret. Les pièges sont appâtés le matin, relevés en fin d’après-midi, appâtés à nouveau puis de la même manière relevés et appâtés à 21h. Le lendemain matin les pièges sont relevés et désarmés jusqu’en milieu d’après-midi, les rats n’étant que peu actifs lors des fortes chaleurs. Une fois capturés les rats sont euthanasiés en prenant soin de limiter au maximum possible la souffrance animale. Trente prélèvements de tissus sont ensuite effectués.

Bien que la totalité de l’île soit colonisée par le rat noir, seul le muret est piégé dans cette mission car la zone de ce dernier, une fois installé, se limite à un rayon d’une trentaine de mètres. Cela permet de limiter la pression directe exercée sur le Scinque et ainsi augmenter ses chances de survie. Les résultats sont encourageants, le nombre de rats capturés diminuant au fil des missions.